Mieux comprendre son adolescent avec l’enneagramme|Témoignage

Maman de deux adolescents, Madame 6, expatriée au Moyen Orient, 52 ans, nous raconte ce que lui a apporté sa découverte de l’ennéagramme.

J’ai 52 ans, je suis mariée, j’ai deux enfants de 14 et 15 ans. Je suis mère au foyer après avoir été cadre dans une banque pendant 16 ans. Je vis au Moyen Orient. Je suis de type 6 ((profil de personnalité dans l’ennéagramme)).
J’ai un bac C (Mathématiques), j’ai fait une prépa littéraire, une fac d’anglais, une école de la chambre de commerce de Paris, un CAP de Bourse et un Dess de gestion du Patrimoine. J’ai travaillé dans la gestion de patrimoine jusqu’en 2001 puis j’ai choisi d’élever mes enfants.

QUAND AI-JE DÉCOUVERT L’ENNEAGRAMME ?

J’ai découvert l’ennéagramme avec Aurore Lafougère en 2010, à Dubaï. Alors que je lui parlais de mes difficultés avec mon fils aîné, Aurore m’a proposé d’utiliser l’ennéagramme pour comprendre et améliorer la communication avec lui.
Je n’ai pas suivi de formations en groupe ; j’ai simplement retenu le nécessaire, en accompagnement individuel, pour que les relations avec mon fils s’améliorent.
Je ne suis pas allée plus loin et j’aurais sans aucun doute creusé le sujet si j’avais dû retourner en entreprise ou monter une entreprise aux UAE. J’aurais connu cet outil pendant toutes mes années de travail, ma vie en aurait été grandement facilitée surtout avec certaines personnes avec qui j’ai dû composer tout en les jugeant complètement caractérielles. J’aurais gagné du temps et de l’énergie, j’en suis convaincue !

QUELS ONT ÉTÉ LES APPORTS  ?

Dès qu’Aurore m’a présenté les neuf personnalités, je me suis dit « mais c’est bien sûr ! ». J’ai eu l’impression que la lumière se faisait : tout s’éclairait soudain. Ce fut une VRAIE découverte car j’étais persuadée que tout le monde avait les mêmes valeurs que moi et que tout comportement qui ne correspondait pas à ce que j’attendais était forcément un acte volontaire de la personne.
J’ai compris que j’étais une mentale et que je ne pouvais naturellement pas du tout comprendre les personnes qui montraient leurs émotions de façon démesurée : avant de connaître l’ennégramme, pour moi, ces personnes étaient purement et simplement cinglées.

J’ai aussi compris que projeter mes propres pensées sur tout le monde était une caractéristique de mon type 6.
Par ailleurs, j’ai surtout compris que j’avais un « sous type conservation » ((c’est-à-dire instinct de conservation blessé entraînant une attention trop importante sur tous les sujets qui touchent à la survie et aux besoins physiologiques fondamentaux.)) et que mon fils « difficile » aussi et lui encore plus que moi. Il ne peut pas supporter que quelqu’un touche ce qu’il va manger ou s’approche de son assiette. J’ai compris qu’il agissait ainsi pas du tout pour nous provoquer, mais parce qu’il ne pouvait pas faire autrement !

Les deux informations que j’ai apprises sur moi qui m’ont le plus aidé sont : la passion de peur et la bascule du mental. La sensation d’acceptation s’est avérée être une étape décisive me rapprochant (je l’espère !) de la sérénité. J’ai naturellement une angoisse omniprésente et irrationnelle : maintenant que je sais que c’est une caractéristique du 6, je vis un peu mieux avec. De la même façon, sous le coup d’un stress, je me retrouve dans l’incapacité soudaine de réfléchir : mon centre mental ne fonctionne plus. Avant j’ignorais totalement pourquoi et c’était très angoissant. Aujourd’hui, j’attends, je respire, je sais que tout va rentrer dans l’ordre et que je vais récupérer mon « mental ». Je compte là-dessus et sur le yoga pour atteindre vraiment la sérénité.
Je me suis rendu compte que, dans ma vie, mon centre mental avait souvent basculé sans qu’hélas je ne puisse me raccrocher à cette connaissance qui m’aurait permis de recouvrer plus vite ma capacité de réflexion.

Je crois que la chose la plus importante que m’a apportée l’ennéagramme est un regard plus curieux sur les comportements et les personnalités « des autres », de ma famille, de mes amis, de mes relations, bref de tout le monde. Je me sens plus tolérante qu’avant. Quand je ne les comprends pas, je l’accepte mieux.
Je n’ai fait que survoler l’ennéagramme, jusqu’à présent, et pourtant j’ai déjà entrevu beaucoup de bénéfices à se connaître soi-même et à comprendre les autres, c’est un outil très efficace.

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Sources, ressources et remerciements:

  • Un grand merci à cette maman 6 pour son témoignage que j’apprécie à sa juste valeur, sachant que les 6 sont peu friands de témoignage public !

Améliorer sa relation aux autres et à soi-même | Témoignage

Cadre « responsable qualité » en région Parisienne, Maman de deux enfants, dont un enfant atteint d’une maladie génétique, Natalie partage son utilisation du modèle de l’ennéagramme.

Je m’appelle Natalie, je vis en région parisienne. Je travaille dans un groupe français de télécommunication. Je vis pleinement depuis quelques années l’idée que la terre ne nous appartient pas, que nous l’empruntons à nos enfants, et que nous pouvons tous agir à notre niveau pour réparer les dégâts du XXe siècle, préserver ce qui doit l’être et imaginer les améliorations à apporter à notre monde : du bien-être individuel et naturel au développement durable.

QUAND AI-JE DECOUVERT L’ENNEAGRAMME ?

Une amie m’en avait parlé quand j’ai rencontré mon mari en 2002. Mais, je n’avais pas accroché avec le modèle à l’époque. Il a fallu un drame dans notre vie pour que je l’adopte : en 2008, après l’annonce de la maladie génétique de mon fils, mon deuxième bébé, notre vie rêvée était détruite, il fallait que nous la reconstruisions. Le travail sur nous, c’était à moi de le mener (ce n’est pas un « truc » pour mon mari, le travail sur soi) et il me fallait de l’aide. J’ai ainsi rencontré Patricia Chabreuil en coaching personnel. Puis, j’ai suivi le stage Ennéagramme Bases en juillet 2008.

A QUOI ME SERT L’ENNEAGRAMME ?

Mon usage premier a donc été personnel et très difficile pour moi : je suis une authentique 9 (profil de personnalité) qui aime se fondre dans les besoins de ses partenaires ; je déteste m’écouter ou m’exprimer sur moi. L’idée même du risque de conflit me tétanisait.
J’ai découvert en moi une énergie à faire et cette capacité inouïe à mettre du liant dans les relations. J’ai également pris conscience d’un de mes mécanismes favoris : la résistance passive… J’attends que ça passe… Et mon mécanisme de défense : la narcotisation… Maintenant, je détecte rapidement quand je les active et recherche ce que je cherche à éviter.
Grâce à mon époux 8 (profil de personnalité), et pour mon enfant handicapé et sa grande sœur valide, j’ai appris à déployer d’autres potentiels de mon profil de personnalité (aile 8) et à aller au front si besoin.
L’ennéagramme m’a permis de m’accepter et de m’épanouir en tant qu’ ennéatype 9, de transformer ce que je prenais pour des défauts en forces : capacité d’écoute et de compréhension sans juger, faire passer des messages avec calme et diplomatie. Et de savoir que l’action est mon carburant!

La connaissance de l’ennéagramme facilite tous les jours ma relation avec mes enfants. En particulier avec ma fille (ennéatype 7) : la rassurer sur son importance dans la famille où le petit frère handicapé prend beaucoup de place, lui apprendre à faire des choix, à gérer ses excès… Je veux l’aider à être elle-même, bien dans ses baskets !

Je pense aussi que la connaissance de l’ennéagramme a préservé mon couple en me permettant de décoder mon 8 de mari, de communiquer avec lui de façon appropriée, avec la même énergie (sans la même colère)… Même pas peur !

Côté professionnel, suite à la connaissance de mon profil, en 2008, j’ai rapidement changé de travail au sein du groupe qui m’emploie. Un beau job de 9 : responsable qualité. Depuis, j’ai continué dans cette voie qui emmène les équipes vers l’amélioration, dans le consensus voire le consentement, une voie qui nous amène vers l’entreprise collaborative et nécessite beaucoup d’énergie ! À chaque fois que je dois travailler avec une nouvelle personne, je cherche à identifier son ennéatype (profil de personnalité) ou au moins son centre préféré pour adapter ma communication et rendre notre collaboration harmonieuse et efficace.

Merci Natalie pour ton témoignage sincère !

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Une éducation « à la carte » avec l’ennéagramme | Témoignage

Aujourd’hui, c’est Laure, mère de cinq enfants qui témoigne de son utilisation de l’ennéagramme.

Je m’appelle Laure, je vis à Londres après de longues années passées aux États-Unis, puis à Dubaï. J’aime la lecture par-dessus tout et je me passionne depuis quelques années pour le yoga que je pratique régulièrement. J’ai cinq enfants âgés de 12 à 5 ans. Je suis de type 3 (profil de personnalité) dans l’ennéagramme.

Quel a été ton premier contact avec l’ennéagramme ?

C’est une amie rencontrée à Dubaï qui m’a parlé pour la première fois de ce modèle, il y a sept ans environ. Je n’en avais jamais entendu parler. Cela m’a instantanément intéressée mais ce n’est qu’après un an de discussions informelles et, somme toute, amusantes que je me suis vraiment plongée dans le modèle.

Peux-tu nous parler davantage de ton parcours, et éventuellement de ta formation sur ce modèle ?

Je me suis mariée jeune et, très vite, mon mari et moi avons commencé à voyager. Les enfants sont nés et, avant tout par choix, je suis devenue mère au foyer. Une très méchante dépression après la naissance de mon petit dernier a accéléré le processus de découverte de l’ennéagramme et c’est à ce moment-là, que sur les conseils de mon amie, j’ai commencé à beaucoup lire sur le sujet, puis à participer à des stages de formation.

Quelle est la dernière fois que tu t’es dit que tu étais contente de connaître ce modèle ?

Tous les jours, tout le temps. Je n’envisage pas l’existence sans la connaissance de l’ennéagramme, le plus bel outil de tolérance et d’acceptation d’autrui qu’il m’ait jamais été donné d’utiliser. La connaissance de ce modèle est complètement intégré dans ma vie quotidienne, particulièrement dans mes relations avec mon époux et surtout avec mes enfants. Au-delà de la famille, l’ennéagramme permet une meilleure harmonie dans les interactions humaines en général. Donc : tous les jours, tout le temps.

Qu’est ce que l’ennéagramme t’a apporté ?

L’ennéagramme m’a apporté et m’apporte la conviction que nous portons tous en nous quelque chose de très beau et d’unique. J’ai été une jeune personne qui éprouvait beaucoup de mal à s’aimer ; je trouvais qu’il y avait de la noirceur en moi et j’en souffrais beaucoup. C’est l’ennéagramme qui m’a permis de comprendre cette “noirceur” et qu’elle était gérable, voire normale. C’est aussi l’ennéagramme qui m’a permis de mettre le doigt sur mes qualités et mes potentiels.

Penses-tu que la connaissance du modèle de l’ennéagramme a eu une incidence dans ta relation à tes enfants ?

Absolument ! Une incidence vitale.
On a parfois tendance à penser que les enfants doivent être comme ci ou comme ça parce que nous, les parents, sommes comme ci ou comme ça.
Je pense connaître le profil de personnalité de mes cinq enfants. J’ai compris que je ne peux en aucun cas interagir de la même manière avec ma fille très mentale comme je le fais avec ma cadette (de toute façon émotionnelle), que mon fils d’ennéatype 7 exigera toujours plus d’attention que mon autre fils émotionnel. Ce sont des apports précieux dans mes méthodes éducatives!
Mon petit dernier, un 8, n’éprouve aucun complexe à « se servir » lorsqu’il a besoin de mon attention, ce qui rend les rapports, sinon sereins, très clairs !

Cette famille de personnalités tellement différentes est parfois, je l’avoue, un véritable casse-tête, mais avant tout, c’est une richesse inestimable.
Connaître l’ennéagramme permet de prendre pleinement conscience de cette richesse et d’essayer d’accompagner ces enfants vers l’âge adulte en leur taillant, humainement, modestement, une éducation sur mesure, « à la carte », en fonction de la personnalité de chacun.

 Merci Laure pour ton témoignage !

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Découverte de l’ennéagramme pour ce père, mari et manager

Jannik, 55 ans, marié et père de trois enfants (21, 25 et 16 ans) a grandi et évolué dans des environnements multiculturels. Ingénieur et manager, il aime le développement personnel, le travail en groupe, le sport et la musique. L’ennéagramme fait partie de sa vie depuis dix ans et il a accepté de nous en parler.

Jannik, comment as-tu entendu parler de l’enneagramme?

J’ai lu un article dans le Nouvel Obs alors que j’avais déjà fait des recherches sur les types de personnalité, notamment le MBTI. J’ai poursuivi mes recherches et j’ai découvert l’institut français de l’enneagramme. J’ai suivi mon premier stages « BASES » deux mois après cette lecture. J’ai tout de suite accroché avec le modèle.
J’ai ensuite suivi tous les cours de l’Institut Français de l’Enneagramme, lu des livres, participé à des forums de discussion – c’est très formateur-, lu sur le net et travaillé sur des typages de personnages de films.

Depuis combien d’années connais-tu le modèle ?

Depuis environ 10 ans.

Quel a été ton premier contact avec l’enneagramme?

Ça a été progressif. A ma première lecture, j’ai senti que j’avais touché quelque chose qui avait du potentiel, que c’était la solution à mes recherches.
J’ai mis longtemps à intégrer mon enneatype (profil de personnalité); c’était plus facile de voir et de comprendre les autres.
L’un des moments les plus forts a été lorsque j’ai compris que ma femme était de type 1 et que chaque fois qu’elle m’engueulait c’était parce qu’elle m’aimait (parce que si elle ne m’aimait pas, en tant que 1, elle n’aurait pas pris le peine de le faire).
Ma fille est de type 4. Pendant des années, ça a été dur ; nous sommes allés voir des psys, en vain. Nous avons cru que nous n’arriverions jamais à la comprendre. Lorsque j’ai réalisé qu’elle était 4, ça a été comme si on m’enlevait des lunettes de distorsion : j’ai enfin pu la voir comme elle était et lui exprimer mon amour.

Quelle est la dernière fois où tu t’es félicité de connaitre ce modèle?

Ce matin même … Tous les jours ou presque.
L’ennéagramme fait partie intégrante de ma vie. Je vois maintenant comment j’agis. Lorsque je me sens mal, je relis mes mécanismes à mon type 5 et je comprends.
Toute ma famille connait l’ennéagramme; cela facilite la communication. Depuis que ma fille s’est identifiée en 4, elle s’épanouit.

Qu’est ce que l’ennéagramme t’as apporté et dans quels domaines ?

Les plus gros apports ont été dans ma vie personnelle. Avec l’ennéagramme, j’ai pu m’accepter comme j’étais. Longtemps, je n’ai pas été content de qui j’étais. Le plus gros apport est la connaissance de soi. J’ai compris le « comment » et ensuite, j’ai pu trouver des voies de progression.
Plus de 50% de mes problèmes dans la vie viennent de mon ennéatype (et pas des autres!).
L’ennéagramme a sans doute sauvé mon couple. A un moment où c’était difficile, un canal de communication a pu être ouvert grâce à ce modèle. Ma femme a fait le stage de bases et elle connait bien son fonctionnement.

Dans le domaine professionnel, l’enneagramme me sert au contact de personnalités difficiles. Je m’en sers pour désamorcer des moments lourds et prendre du recul avec mes équipes.

L’apport le plus important est en tant que parent. Mon seul regret est de n’avoir pas connu l’ennéagramme plus tôt, quand mes enfants étaient petits. L’ennéagramme apporte calme et sérénité dans ma famille (chez moi, tout le monde connait le modèle).
Je l’utilise aussi avec ma belle famille : c’est extraordinaire (sinon, ça serait compliqué). Mon beau père est 6 et, par exemple, je peux accueillir ses angoisses sans le juger.
Utiliser l’ennéagramme dans les relations intimes, c’est magique.

Un immense merci à Jannik pour son temps et sa disponibilité. Je mesure à quel point c’est un cadeau de la part d’un 5!

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Christine, expat en Espagne, raconte sa découverte de l’ennéagramme

Auto-entrepreneuse, mère de deux enfants et fondatrice du blog en Espagnol Eneagrama Para Padres, Christine évoque sa rencontre et son parcours avec l’ennéagramme.

Je m’appelle Christine Funfrock et j’habite depuis vingt ans à Madrid (Espagne). Je suis mariée avec un marocain et maman de deux garçons de quatre et six ans.

Mon premier contact avec l’ennéagramme ?

C’est en faisant des recherches sur Google que je suis tombée, pour la première fois, sur l’ennéagramme. À l’époque, mon père trouvait que mon fiancé (et futur mari) avait un gros problème. Mon père trouvait qu’il cherchait désespérément à aider les autres et, d’après lui, ce n’était pas un comportement normal ! En surfant sur internet, je suis tombée sur le profil du « helper » et la description collait parfaitement avec le type de personnalité de mon mari.

Et puis, en lisant le reste des descriptions, j’ai reconnu le profil de certains de mes collègues de l’époque. Nos visions des choses s’opposaient régulièrement et j’ai immédiatement pris du recul par rapport à certains des jugements que j’avais portés sur eux. Je les découvrais sous un nouveau jour et commençais à apprécier leur différence. Curieusement, nos relations sont devenues plus agréables. Depuis ce moment, je n’ai cessé de m’intéresser à l’ennéagramme.

Mon parcours et ma formation ?

J’ai commencé par lire des bouquins et tout ce que je trouvais sur internet. Et puis, j’ai commencé une formation à l’Institut Français d’Ennéagramme, il y a trois ans.
Cela fait 10 ans que je connais l’ennéagramme et je l’utilise quotidiennement depuis le début de ma formation.

La dernière fois que je me suis dit que j’étais contente de connaître ce modèle ?

Cette semaine : j’ai pu constater une recrudescence de la colère et de l’impatience chez moi (avec mes enfants comme première victime). J’ai été obligée de m’arrêter pour savoir ce qu’il se passait et j’ai reconnu que j’étais tout simplement stressée pour un événement. Depuis que je connais le modèle, j’apprends à ne pas me laisser emporter par mes automatismes.
Dans ce cas, j’ai pris soin de moi et j’ai fait attention à ne pas être trop exigeante avec moi-même et mon entourage. C’est bénéfique non seulement pour moi mais aussi pour le reste de ma petite famille.

Grâce à l’ennéagramme, je comprends mieux mon fonctionnement en temps normal et sous stress. Et puis, l’ennéagramme me dit sur quoi je dois porter mon attention pour mieux gérer mon stress ou mes relations avec les autres, par exemple.

Qu’est ce que l’ennéagramme m’a apporté ?

Dans ma vie personnelle, j’ai découvert la liberté d’être moi-même et de débrancher le pilote automatique qui me coupe des personnes que j’aime (je suis 1). J’ai découvert la sérénité qui m’apaise et apaise ma relation avec les autres. J’ai appris à faire des erreurs sans m’en vouloir.
L’ego de 1 n’est pas toujours facile à vivre ; j’essaye de tirer le meilleur parti des aspects positifs de ma personnalité.

En tant que parent, j’utilise bien sûr l’ennéagramme avec mes enfants. Je comprends pourquoi ils ne réagissent pas toujours comme je l’aimerais et cela me rassure sur mon rôle de mère. Il existe plusieurs façons de penser, sentir et agir et j’apprends à valoriser cette différence et les aspects positifs de leurs personnalités (ma tendance naturelle est de regarder toujours ce qui ne va pas…). J’adapte aussi ma communication et mon style d’éducation même si c’est parfois un casse-tête. Par exemple, mon aîné, de type 6, aime bien la routine le soir, cela le rassure, et cette même routine énerve son frère, de type 7, plus libre d’esprit.

Par ailleurs, l’ennéagramme m’aide à être plus attentive à ce qu’ils peuvent vivre. Par exemple, les caractéristiques de mon aîné de six ans (peur et doute) sont devenues plus visibles cette année. Je me suis alors demandée pourquoi il était dans la peur et le doute et j’ai cherché ce qui le stressait. J’ai pensé que c’était dû à l’apprentissage de la lecture et à la pression de sa maîtresse. Alors j’ai fait attention pour ne pas rajouter de la pression de mon côté et j’ai essayé de le rassurer le plus possible.

– Dans ma vie d’auto-entrepreneuse, j’ai monté un projet pour faire connaître l’ennéagramme aux parents et je propose mes services pour les aider à déterminer leur ennéatype (leur profil dans le modèle de l’ennéagramme). Grâce à l’ennéagramme, je connais parfaitement mes forces et mes faiblesses ; je sais dans quelle direction travailler sur moi. Me connaître me donne de l’assurance pour mener à bien mon projet et m’aide devant les obstacles internes (procrastination, résistance, autosabotage). La plupart des mamans avec lesquelles je travaille sont aussi auto-entrepreneuses et font le même constat que moi. Je suis heureuse de les aider dans ces deux contextes aussi importants de leurs vies

Et dans le contexte interculturel ?

D’ennéatype 1, j’ai eu régulièrement des problèmes de communication vis-à-vis des autres, que ce soit en France ou en Espagne. J’ai ma vision des choses et j’ai du mal à me relaxer pour aller dans le même sens que les autres. Comprendre que l’origine de certains de ces problèmes relationnels vient de ma vision idéale du monde m’aide à prendre du recul et a transformé mes relations avec les autres, que ce soit en France ou en Espagne.

De plus, la compréhension des autres grâce à l’ennéagramme me rend plus tolérante et ouverte aux autres. Chaque ennéatype apporte quelque chose au monde et j’apprends à valoriser l’apport des 9 ennéatypes.

Merci Christine pour ce témoignage !

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Ennéagramme et Expatriation

Qu’est ce que l’ennéagramme ? À quoi sert-il, notamment dans un contexte expatrié ?

Qu’est ce que l’ennéagramme ?

L’ennéagramme est un modèle qui décrypte la personnalité. Il plonge au cœur de l’être humain pour en comprendre les mécanismes profonds.
Il nous amène à la découverte de la partie immergée de notre iceberg intérieur : nos mécanismes et motivations profonds, parfois inconscients, influencent et orientent nos habitudes et comportements.

L’ennéagramme (du grec ennea grammos, neufs points) décrit neuf profils et nous invite à la découverte de nous-même et des autres.

À quoi sert-il ?

L’ennéagramme est avant tout un outil de connaissance de soi qui nous raconte une histoire : celle de la mise en place de nos automatismes, de nos conditionnements, de notre façon de percevoir le monde, de notre manière de communiquer…

Cette prise de conscience nous permet alors de porter un regard neuf sur nous-mêmes et sur les autres.
Ayant ouvert cette nouvelle fenêtre sur le monde, nous regardons plus simplement et sans jugement, nous posons des mots sur des différences. Les apports sont rapides et bénéfiques.

Concret et utilisable au quotidien, ce modèle nous permet de suivre un processus de développement personnel et /ou professionel :

ProcessusENNEA

Un modèle pertinent pour les expatriés

Ceux qui vivent loin de chez eux subissent parfois des stress plus importants que la moyenne des individus. La connaissance de leur ennéatype (profil de personnalité dans l’ennéagramme) peut apporter soulagement immédiat et réponses dans des contextes variés au niveau personnel, familial, professionnel et managérial.

Vivre ailleurs, c’est être confronté en permanence à la différence et à la nouveauté.
Et connaître l’ennéagramme, c’est profiter plus intensément de ces découvertes.

Vivre ailleurs, loin de ses racines, c’est aller à la rencontre d’autres cultures, être riche d’expériences variées et parfois inattendues.
Marcel Proust écrivait :

Le seul véritable voyage, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages […], mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cents univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est.

L’ennéagramme nous permet de débuter ce voyage intérieur et extérieur qui enrichit indéniablement notre vision du monde et de nous-mêmes. Évidemment, ce ne sont pas cent univers que nous découvrirons mais neuf… Et c’est déjà beaucoup !

 

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