Cadre « responsable qualité » en région Parisienne, Maman de deux enfants, dont un enfant atteint d’une maladie génétique, Natalie partage son utilisation du modèle de l’ennéagramme.

Je m’appelle Natalie, je vis en région parisienne. Je travaille dans un groupe français de télécommunication. Je vis pleinement depuis quelques années l’idée que la terre ne nous appartient pas, que nous l’empruntons à nos enfants, et que nous pouvons tous agir à notre niveau pour réparer les dégâts du XXe siècle, préserver ce qui doit l’être et imaginer les améliorations à apporter à notre monde : du bien-être individuel et naturel au développement durable.

QUAND AI-JE DECOUVERT L’ENNEAGRAMME ?

Une amie m’en avait parlé quand j’ai rencontré mon mari en 2002. Mais, je n’avais pas accroché avec le modèle à l’époque. Il a fallu un drame dans notre vie pour que je l’adopte : en 2008, après l’annonce de la maladie génétique de mon fils, mon deuxième bébé, notre vie rêvée était détruite, il fallait que nous la reconstruisions. Le travail sur nous, c’était à moi de le mener (ce n’est pas un « truc » pour mon mari, le travail sur soi) et il me fallait de l’aide. J’ai ainsi rencontré Patricia Chabreuil en coaching personnel. Puis, j’ai suivi le stage Ennéagramme Bases en juillet 2008.

A QUOI ME SERT L’ENNEAGRAMME ?

Mon usage premier a donc été personnel et très difficile pour moi : je suis une authentique 9 (profil de personnalité) qui aime se fondre dans les besoins de ses partenaires ; je déteste m’écouter ou m’exprimer sur moi. L’idée même du risque de conflit me tétanisait.
J’ai découvert en moi une énergie à faire et cette capacité inouïe à mettre du liant dans les relations. J’ai également pris conscience d’un de mes mécanismes favoris : la résistance passive… J’attends que ça passe… Et mon mécanisme de défense : la narcotisation… Maintenant, je détecte rapidement quand je les active et recherche ce que je cherche à éviter.
Grâce à mon époux 8 (profil de personnalité), et pour mon enfant handicapé et sa grande sœur valide, j’ai appris à déployer d’autres potentiels de mon profil de personnalité (aile 8) et à aller au front si besoin.
L’ennéagramme m’a permis de m’accepter et de m’épanouir en tant qu’ ennéatype 9, de transformer ce que je prenais pour des défauts en forces : capacité d’écoute et de compréhension sans juger, faire passer des messages avec calme et diplomatie. Et de savoir que l’action est mon carburant!

La connaissance de l’ennéagramme facilite tous les jours ma relation avec mes enfants. En particulier avec ma fille (ennéatype 7) : la rassurer sur son importance dans la famille où le petit frère handicapé prend beaucoup de place, lui apprendre à faire des choix, à gérer ses excès… Je veux l’aider à être elle-même, bien dans ses baskets !

Je pense aussi que la connaissance de l’ennéagramme a préservé mon couple en me permettant de décoder mon 8 de mari, de communiquer avec lui de façon appropriée, avec la même énergie (sans la même colère)… Même pas peur !

Côté professionnel, suite à la connaissance de mon profil, en 2008, j’ai rapidement changé de travail au sein du groupe qui m’emploie. Un beau job de 9 : responsable qualité. Depuis, j’ai continué dans cette voie qui emmène les équipes vers l’amélioration, dans le consensus voire le consentement, une voie qui nous amène vers l’entreprise collaborative et nécessite beaucoup d’énergie ! À chaque fois que je dois travailler avec une nouvelle personne, je cherche à identifier son ennéatype (profil de personnalité) ou au moins son centre préféré pour adapter ma communication et rendre notre collaboration harmonieuse et efficace.

Merci Natalie pour ton témoignage sincère !

Pour savoir ce qu’est l’ennéagramme et vous renseigner sur les deux prochaines formations qui auront lieu à Varsovie en Novembre prochain, cliquez sur ce lien