Aujourd’hui, c’est Laure, mère de cinq enfants qui témoigne de son utilisation de l’ennéagramme.

Je m’appelle Laure, je vis à Londres après de longues années passées aux États-Unis, puis à Dubaï. J’aime la lecture par-dessus tout et je me passionne depuis quelques années pour le yoga que je pratique régulièrement. J’ai cinq enfants âgés de 12 à 5 ans. Je suis de type 3 (profil de personnalité) dans l’ennéagramme.

Quel a été ton premier contact avec l’ennéagramme ?

C’est une amie rencontrée à Dubaï qui m’a parlé pour la première fois de ce modèle, il y a sept ans environ. Je n’en avais jamais entendu parler. Cela m’a instantanément intéressée mais ce n’est qu’après un an de discussions informelles et, somme toute, amusantes que je me suis vraiment plongée dans le modèle.

Peux-tu nous parler davantage de ton parcours, et éventuellement de ta formation sur ce modèle ?

Je me suis mariée jeune et, très vite, mon mari et moi avons commencé à voyager. Les enfants sont nés et, avant tout par choix, je suis devenue mère au foyer. Une très méchante dépression après la naissance de mon petit dernier a accéléré le processus de découverte de l’ennéagramme et c’est à ce moment-là, que sur les conseils de mon amie, j’ai commencé à beaucoup lire sur le sujet, puis à participer à des stages de formation.

Quelle est la dernière fois que tu t’es dit que tu étais contente de connaître ce modèle ?

Tous les jours, tout le temps. Je n’envisage pas l’existence sans la connaissance de l’ennéagramme, le plus bel outil de tolérance et d’acceptation d’autrui qu’il m’ait jamais été donné d’utiliser. La connaissance de ce modèle est complètement intégré dans ma vie quotidienne, particulièrement dans mes relations avec mon époux et surtout avec mes enfants. Au-delà de la famille, l’ennéagramme permet une meilleure harmonie dans les interactions humaines en général. Donc : tous les jours, tout le temps.

Qu’est ce que l’ennéagramme t’a apporté ?

L’ennéagramme m’a apporté et m’apporte la conviction que nous portons tous en nous quelque chose de très beau et d’unique. J’ai été une jeune personne qui éprouvait beaucoup de mal à s’aimer ; je trouvais qu’il y avait de la noirceur en moi et j’en souffrais beaucoup. C’est l’ennéagramme qui m’a permis de comprendre cette “noirceur” et qu’elle était gérable, voire normale. C’est aussi l’ennéagramme qui m’a permis de mettre le doigt sur mes qualités et mes potentiels.

Penses-tu que la connaissance du modèle de l’ennéagramme a eu une incidence dans ta relation à tes enfants ?

Absolument ! Une incidence vitale.
On a parfois tendance à penser que les enfants doivent être comme ci ou comme ça parce que nous, les parents, sommes comme ci ou comme ça.
Je pense connaître le profil de personnalité de mes cinq enfants. J’ai compris que je ne peux en aucun cas interagir de la même manière avec ma fille très mentale comme je le fais avec ma cadette (de toute façon émotionnelle), que mon fils d’ennéatype 7 exigera toujours plus d’attention que mon autre fils émotionnel. Ce sont des apports précieux dans mes méthodes éducatives!
Mon petit dernier, un 8, n’éprouve aucun complexe à « se servir » lorsqu’il a besoin de mon attention, ce qui rend les rapports, sinon sereins, très clairs !

Cette famille de personnalités tellement différentes est parfois, je l’avoue, un véritable casse-tête, mais avant tout, c’est une richesse inestimable.
Connaître l’ennéagramme permet de prendre pleinement conscience de cette richesse et d’essayer d’accompagner ces enfants vers l’âge adulte en leur taillant, humainement, modestement, une éducation sur mesure, « à la carte », en fonction de la personnalité de chacun.

 Merci Laure pour ton témoignage !

Pour savoir ce qu’est l’ennéagramme et vous renseigner sur les deux prochaines formations qui auront lieu à Varsovie en Novembre prochain, cliquez sur ce lien